La complicité entre Chopin et Jean-Philippe Collard

Les Préludes de Frédéric Chopin ne sont pas en manque de poètes pour les dire, ni d'habiles virtuoses pour les animer.

Et pourtant, la vision de Jean-Philippe COLLARD est plus que bienvenue. D'emblée, elle se hisse au plus haut niveau d'une discographie abondante.
Le toucher aérien du pianiste aux doigts de cristal est sans doute ce qui frappe le plus au premier instant. Une patte féline, acérée, articulant comme jamais les moindres entrelacs de l'écriture. Puis un pouvoir émotionnel intense que souligne une palette dynamique d'une surprenante étendue.
Ce Chopin-là est bien celui que l'on attend, que l'on espère, au-delà des clichés surannés d'une certaine tradition romantique. L'Union, Francis Albou

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